Agir pour améliorer la qualite de vie des personnes autistes
Association de parents bénévoles, affiliée à la fédération française sésame autisme, reconnue d'utilité publique
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Il existe différents cadres de diagnostic.  le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux également appelé DSM est le plus utilisé. C'est un ouvrage de référence publié par la Société américaine de psychiatrie (APA) qui décrit et classifie les troubles mentaux.
 
L'autisme fait dorénavant partie des TROUBLES DU SPECTRE DE L'AUTISME dans la classification internationale DSM 5 (cinquième édition publiée en 2013).
 
Dans le DSM-5 les troubles du spectre de l’autisme sont inclus dans les troubles neuro-développementaux avec les déficiences intellectuelles, les troubles de la communication (du langage), le TDA/H (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité), les troubles spécifiques des apprentissages, les troubles affectant le développement moteur (trouble du développement de la coordination, mouvements stéréotypés, tics).
 
Ce trouble se caractérise par une altération des relations sociales et de la communication verbale et non verbale.
Il se manifeste par également des mouvements inhabituels, stéréotypés (balancements, flapping...) et des centres d'intérêts restreints et souvent atypiques.
 
A noter : Dans le DSM-4, publié en 1994 jusqu'en 2013, l'autisme était classé parmi les Troubles envahissants du développement (TED). Cette catégorie comprenait les syndromes suivants :
  • L'autisme (ou le trouble autistique)
  • Le syndrome d’Asperger
  • Le trouble envahissant du développement non spécifié (TED-NS)
  • Le trouble désintégratif de l’enfance
  • Le syndrome de Rett
L’autisme n’est pas une affection psychologique, n'est pas une psychose.
 
L’autisme n’est pas une maladie que l’on peut guérir mais un handicap avec lequel on apprend à vivre.

Les critères de diagnostic dans le DSM 5

A.  Déficits persistants dans la communication et l’interaction sociales dans plusieurs contextes, tels que ceux indiqués dans le texte suivant, observés actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de descriptions exhaustives) :
  1. Déficits de la réciprocité sociale et émotionnelle, allant d’une approche sociale anormale et de déficits dans la conversation, à des difficultés à partager des intérêts ou des émotions, à l’impossibilité de faire débuter des interactions sociales, ou d’y répondre.
  2. Déficits en matière de comportements non verbaux dans l’interaction sociale, allant d’une communication verbale ou non verbale mal intégrée au contexte, à des anomalies dans le contact visuel et l’utilisation du langage du corps à des déficits dans la compréhension et dans le recours à des gestes ainsi qu’ à un manque total d’expressions faciales et de communication non verbale.
  3. Déficits du développement, du maintien et de la compréhension des relations, allant de la difficulté à adapter son comportement en fonction des différents contextes sociaux aux difficultés à partager, à jouer un jeu imaginaire ou à se faire des amis et à l’absence d’intérêt pour les pairs.
B. Comportements, intérêts ou activités restreints, ou répétitifs, tels qu’au moins deux des éléments observés actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de descriptions exhaustives) :
  1. Mouvements stéréotypés, gestes moteurs répétitifs, utilisation d’objets, parole (par exemple, les stéréotypies motrices simples, l’alignement de jouets ou le retournement des objets, l’écholalie, l’utilisation des phrases idiosyncrasiques).
  2. Insistance sur la similitude, adhésion inflexible à des routines, rituels verbaux ou non verbaux (par exemple, une détresse extrême en face de petits changements, difficultés avec des transitions, modèles de pensée rigides, rituels de salutation figés, besoin de prendre les mêmes itinéraires ou insister pour manger la même nourriture tous les jours).
  3. Intérêts très restreints et limités (persévératifs) , qui sont anormaux dans leur intensité ou leur cible (focus) (par exemple, un fort attachement à ou une grande préoccupation avec des objets inhabituels (insolites), ou des intérêts trop circonscrits ou intérêt de type persévératifs.
  4. Hyper-ou hyporéactivité aux stimuli sensoriels ou intérêts inhabituels dans les aspects sensoriels de l’environnement (par exemple, une apparente indifférence à la douleur / température, réaction indésirable à des sons ou des textures spécifiques, odorat ou touché excessif des objets, une fascination visuelle avec des lumières ou des mouvements).
C. L’apparition de symptômes a lieu durant la période de développement (jeune enfance). Mais ils peuvent se manifester pleinement que lorsque les exigences de l’environnement social dépassent les capacités limitées de l’enfant à y répondre adéquatement (p. ex., durant la très jeune enfance, ou que ces exigences sont masquées par des stratégies apprises plus tard dans la vie).
 
D. Les symptômes causent des déficits cliniquement observables dans les domaines sociaux et professionnels, ou dans les autres sphères importantes d’activités.
 
E. Ces perturbations ne sont pas mieux expliquées par une déficience intellectuelle développementale ou un retard global du développement. La déficience intellectuelle et les troubles du spectre de l’autisme sont fréquemment comorbides. Pour établir un diagnostic de déficience intellectuelle et de troubles du spectre de l’autisme, la communication sociale devrait être inférieure au stade de développement attendu.
 
 
Il existe différents cadres de diagnostic.  le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux également appelé DSM est le plus utilisé. C'est un ouvrage de référence publié par la Société américaine de psychiatrie (APA) qui décrit et classifie les troubles mentaux.
 
L'autisme fait dorénavant partie des TROUBLES DU SPECTRE DE L'AUTISME dans la classification internationale DSM 5 (cinquième édition publiée en 2013).
 
Dans le DSM-5 les troubles du spectre de l’autisme sont inclus dans les troubles neuro-développementaux avec les déficiences intellectuelles, les troubles de la communication (du langage), le TDA/H (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité), les troubles spécifiques des apprentissages, les troubles affectant le développement moteur (trouble du développement de la coordination, mouvements stéréotypés, tics).
 
Ce trouble se caractérise par une altération des relations sociales et de la communication verbale et non verbale.
Il se manifeste par également des mouvements inhabituels, stéréotypés (balancements, flapping...) et des centres d'intérêts restreints et souvent atypiques.
 
A noter : Dans le DSM-4, publié en 1994 jusqu'en 2013, l'autisme était classé parmi les Troubles envahissants du développement (TED). Cette catégorie comprenait les syndromes suivants :
  • L'autisme (ou le trouble autistique)
  • Le syndrome d’Asperger
  • Le trouble envahissant du développement non spécifié (TED-NS)
  • Le trouble désintégratif de l’enfance
  • Le syndrome de Rett
L’autisme n’est pas une affection psychologique, n'est pas une psychose.
 
L’autisme n’est pas une maladie que l’on peut guérir mais un handicap avec lequel on apprend à vivre.

Les critères de diagnostic dans le DSM 5

A.  Déficits persistants dans la communication et l’interaction sociales dans plusieurs contextes, tels que ceux indiqués dans le texte suivant, observés actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de descriptions exhaustives) :
  1. Déficits de la réciprocité sociale et émotionnelle, allant d’une approche sociale anormale et de déficits dans la conversation, à des difficultés à partager des intérêts ou des émotions, à l’impossibilité de faire débuter des interactions sociales, ou d’y répondre.
  2. Déficits en matière de comportements non verbaux dans l’interaction sociale, allant d’une communication verbale ou non verbale mal intégrée au contexte, à des anomalies dans le contact visuel et l’utilisation du langage du corps à des déficits dans la compréhension et dans le recours à des gestes ainsi qu’ à un manque total d’expressions faciales et de communication non verbale.
  3. Déficits du développement, du maintien et de la compréhension des relations, allant de la difficulté à adapter son comportement en fonction des différents contextes sociaux aux difficultés à partager, à jouer un jeu imaginaire ou à se faire des amis et à l’absence d’intérêt pour les pairs.
B. Comportements, intérêts ou activités restreints, ou répétitifs, tels qu’au moins deux des éléments observés actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de descriptions exhaustives) :
  1. Mouvements stéréotypés, gestes moteurs répétitifs, utilisation d’objets, parole (par exemple, les stéréotypies motrices simples, l’alignement de jouets ou le retournement des objets, l’écholalie, l’utilisation des phrases idiosyncrasiques).
  2. Insistance sur la similitude, adhésion inflexible à des routines, rituels verbaux ou non verbaux (par exemple, une détresse extrême en face de petits changements, difficultés avec des transitions, modèles de pensée rigides, rituels de salutation figés, besoin de prendre les mêmes itinéraires ou insister pour manger la même nourriture tous les jours).
  3. Intérêts très restreints et limités (persévératifs) , qui sont anormaux dans leur intensité ou leur cible (focus) (par exemple, un fort attachement à ou une grande préoccupation avec des objets inhabituels (insolites), ou des intérêts trop circonscrits ou intérêt de type persévératifs.
  4. Hyper-ou hyporéactivité aux stimuli sensoriels ou intérêts inhabituels dans les aspects sensoriels de l’environnement (par exemple, une apparente indifférence à la douleur / température, réaction indésirable à des sons ou des textures spécifiques, odorat ou touché excessif des objets, une fascination visuelle avec des lumières ou des mouvements).
C. L’apparition de symptômes a lieu durant la période de développement (jeune enfance). Mais ils peuvent se manifester pleinement que lorsque les exigences de l’environnement social dépassent les capacités limitées de l’enfant à y répondre adéquatement (p. ex., durant la très jeune enfance, ou que ces exigences sont masquées par des stratégies apprises plus tard dans la vie).
 
D. Les symptômes causent des déficits cliniquement observables dans les domaines sociaux et professionnels, ou dans les autres sphères importantes d’activités.
 
E. Ces perturbations ne sont pas mieux expliquées par une déficience intellectuelle développementale ou un retard global du développement. La déficience intellectuelle et les troubles du spectre de l’autisme sont fréquemment comorbides. Pour établir un diagnostic de déficience intellectuelle et de troubles du spectre de l’autisme, la communication sociale devrait être inférieure au stade de développement attendu.